Comme dans un dialogue muet avec l’artiste, qui revient se reconstituer devant moi, le portrait fluant dans ma main, je me souviens de l’importance de l’empreinte dans l’ensemble de son installation. Le portrait, en fait, est empreinte. Trace sur l’épaisseur d’un papier. Mais l’empreinte lui importe beaucoup plus, à l’artiste : Duhem en est ravi. Toute une cohorte d’empreintes digitales a été pressée sur une matière pâteuse et cristallisée dans l’instant...

GIOVANNI CARROZZINI

Philosophe

GIOVANNI CARROZZINI, Note sur la Nekuia de Ludovic Duhem

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